Définir
Préciser l’effet étudié, le contexte, la population ou le modèle et le résultat que l’on cherche réellement à vérifier.
Une source n’est pas là pour donner une apparence scientifique à une affirmation.
Elle doit permettre de comprendre d’où vient l’information, ce qui a réellement été observé et jusqu’où la conclusion peut aller.
Préciser l’effet étudié, le contexte, la population ou le modèle et le résultat que l’on cherche réellement à vérifier.
Identifier les sources pertinentes pour cette question, sans confondre proximité du sujet et preuve directe.
Regarder comment les données ont été obtenues : méthode, population, comparateur, mesures, biais et limites.
Comparer les résultats disponibles, y compris lorsqu’ils divergent ou ne vont pas dans le sens attendu.
Adapter la conclusion et les mots employés à ce que les données permettent réellement de soutenir.
Nous ne cherchons pas une source pour confirmer une phrase déjà écrite. Nous cherchons ce que les données permettent réellement d’écrire.
Le type de source indique surtout ce qu’elle peut nous apprendre. Sa valeur dépend ensuite de la question posée, de sa méthode, de sa qualité et de sa proximité avec l’usage étudié.
Explorer un mécanisme biologique, une interaction, une réponse cellulaire ou tissulaire et construire une hypothèse plausible.
Qu’un effet comparable existe chez l’humain ou dans les conditions réelles d’utilisation d’un soin.
Observer directement un effet, une tolérance ou une association chez des volontaires ou des patients, dans les conditions prévues par l’étude.
La conception de l’étude, le comparateur, la taille de l’échantillon, les biais, les mesures utilisées et la proximité avec l’usage réel.
Mettre plusieurs travaux en perspective, examiner leur convergence et disposer d’une lecture plus large d’une même question.
La méthode de la synthèse et la qualité des études qu’elle rassemble : agréger plusieurs données faibles ne les transforme pas automatiquement en preuve solide.
Documenter une définition, une exigence réglementaire, une recommandation, un cadre de sécurité ou une position établie par un organisme de référence.
Une démonstration spécifique d’efficacité lorsque la question porte sur l’effet précis d’un actif ou d’une formule.
Identifier une substance, retrouver une publication, documenter une propriété technique ou obtenir des informations utiles à la formulation.
Une donnée fournisseur non publique, non indépendante ou difficilement vérifiable ne suffit pas, à elle seule, à soutenir une affirmation scientifique publique.
Aucun format n’est automatiquement « bon » ou « mauvais ». La question est toujours la même : est-il adapté à ce que l’on cherche à établir ?
Nous ne regardons pas seulement si un résultat existe. Nous regardons aussi sa qualité, sa convergence avec les autres données et sa proximité avec la question que l’on cherche réellement à résoudre.
Sélectionnez un niveau pour voir comment le vocabulaire doit évoluer avec les données.
« Les données disponibles soutiennent cet effet dans les conditions étudiées. »
Les données permettent de soutenir directement l’affirmation dans le contexte étudié.
« Les résultats suggèrent un effet, mais les données restent encore limitées. »
Les résultats vont dans une direction cohérente, mais des limites empêchent d’en faire une conclusion définitive.
« À ce stade, les données disponibles ne permettent pas de conclure de façon suffisamment solide. »
Les données sont insuffisantes, contradictoires ou trop indirectes pour conclure.
Plusieurs travaux vont-ils dans une direction compatible, ou les résultats restent-ils contradictoires ?
Comment les études ont-elles été conçues, mesurées et exposées aux biais ?
Les conditions étudiées correspondent-elles réellement à l’affirmation que l’on souhaite formuler ?
Une étude favorable ne suffit pas à effacer les autres. Lorsque l’incertitude persiste, elle fait partie de la conclusion.
Lorsque nous nous appuyons sur une référence, nous cherchons à rendre visible ce qui permet de l’identifier, de la retrouver et de comprendre pourquoi elle est utilisée.
Une affirmation scientifique formulée dans un contenu BERYT.
Ce nombre évolue à mesure que de nouvelles sources sont ajoutées, vérifiées ou réexaminées.
Une méthode sérieuse ne consiste pas à promettre qu’elle élimine toutes les limites. Elle doit permettre de les identifier, de les rendre visibles et d’adapter les conclusions en conséquence.
Sauf mention explicite, nous ne prétendons pas recenser chaque publication existante. Nous cherchons les sources pertinentes pour répondre à la question étudiée et précisons la portée de notre lecture.
Lorsque les données manquent, notre conclusion porte sur ce que l’on peut établir aujourd’hui. Elle ne transforme pas un manque de preuves en impossibilité biologique.
Un mécanisme peut rendre une hypothèse crédible. Nous le distinguons néanmoins d’un effet observé chez l’humain dans des conditions pertinentes.
Concentration, pH, véhicule, stabilité, interactions et conditions d’utilisation comptent avant de transposer une donnée à une formule complète.
Une erreur, une référence inadéquate ou une nouvelle donnée pertinente est identifiée.
La source, le corpus et la formulation concernée sont relus dans leur contexte.
Si nécessaire, le contenu et ses références sont mis à jour et la date de vérification peut être actualisée.
Des outils numériques peuvent aider à explorer, organiser ou rédiger. Toute affirmation scientifique retenue par BERYT doit néanmoins pouvoir être reliée à une référence identifiable et vérifiée indépendamment de l’outil utilisé.
Dans l’Indice BERYT, chaque bénéfice est étudié séparément pour distinguer ce qu’un actif semble pouvoir apporter de la solidité des données qui soutiennent cette lecture.
Comprendre la méthodologie de l’Indice