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Repousse & science

Cycle pilaire : comment et pourquoi les poils repoussent

Femme en tenue claire photographiée avec plusieurs reflets montrant différents fragments de sa silhouette.
EN BREF

Un poil peut disparaître sans que le follicule qui le produit disparaisse.

Le follicule pileux fonctionne par cycles successifs de croissance, régression et repos. Après une épilation, il peut donc produire un nouveau poil.

Comme les follicules d’une même zone ne sont pas tous au même stade au même moment, la repousse apparaît progressivement et de façon irrégulière.

9 min de lecture 6 sources Mis à jour le 22 août 2026
À RETENIR
  1. Le follicule pileux est une structure vivante et cyclique. Retirer le poil visible ne signifie pas nécessairement supprimer le follicule qui le produit.
  2. Le cycle comprend plusieurs phases successives : l’anagène pour la croissance, la catagène pour la régression, la télogène pour le repos, et parfois l’exogène distinguée comme phase de chute.
  3. Les follicules d’une même zone ne sont pas synchronisés. C’est une raison majeure pour laquelle les poils ne réapparaissent pas tous au même moment après une épilation.

Ce qui repousse n’est pas seulement le poil que l’on voit

Quand on parle de « repousse », on pense spontanément au poil qui réapparaît à la surface de la peau.

Mais le poil visible, appelé tige pilaire, n’est que le produit final d’une structure située sous la peau : le follicule pileux.

À sa base se trouve le bulbe. Il contient notamment une zone de cellules très actives, la matrice, organisée autour de la papille dermique. Pendant la phase de croissance, les cellules de la matrice se multiplient et se différencient pour former progressivement la tige du poil.

Plus haut dans le follicule se trouve également une région appelée bulge, qui abrite des cellules souches impliquées dans sa régénération.

Autrement dit, le follicule ne fabrique pas un seul poil avant de disparaître. C’est une structure dynamique capable de passer successivement par des périodes de croissance, de régression et de repos, puis de recommencer. C’est ce fonctionnement cyclique qui permet la production de nouveaux poils au cours de la vie.

Retirer un poil ne signifie donc pas retirer tout le follicule

Lors d’une épilation à la cire, au fil ou à l’épilateur, le poil est arraché hors de son follicule.

L’arrachage n’est pas complètement neutre pour celui-ci. Selon la phase du poil et la manière dont il est retiré, il peut provoquer une perturbation plus ou moins importante des structures folliculaires et modifier temporairement leur activité.

Mais une épilation mécanique classique ne permet pas de considérer le follicule comme durablement détruit.

Tant que les structures capables de régénérer le follicule restent fonctionnelles, un nouveau poil peut être produit. Des travaux sur la repousse après arrachage montrent d’ailleurs que la réponse du follicule peut varier : reprise de la croissance, passage vers une phase de repos ou diminution temporaire de l’activité de division cellulaire ont été observés.

[ DANS L’ÉTUDE ]

Quand on arrache le poil, qu’est-ce qui reste dans le follicule ?

Peau humaine ex vivo · épilation mécanique · Bertolini et al., 2024

[ LA QUESTION ]

Arracher une tige pilaire retire-t-il aussi les structures qui permettent au follicule de fabriquer un nouveau poil ? Cette étude récente a observé directement ce qui reste dans des follicules humains après épilation mécanique.

[ LE PROTOCOLE ]

DE LA PEAU HUMAINE ÉPILÉE PUIS OBSERVÉE EN LABORATOIRE

PEAU HUMAINE

Des échantillons de peau entière provenant du cuir chevelu humain.

EX VIVO

Les échantillons sont étudiés hors du corps dans un système de culture.

ÉPILATION

Les poils sont retirés avec un dispositif électromécanique.

JUSQU’À 6 JOURS

Les tissus sont ensuite analysés à différents moments.

[ CE QU’ILS OBSERVENT ]

LE POIL EST RETIRÉ, MAIS LE FOLLICULE N’EST PAS SIMPLEMENT « EMPORTÉ » AVEC LUI
01 LA TIGE EST MAJORITAIREMENT RETIRÉE

L’épilation enlève presque toute la tige pilaire et peut entraîner avec elle certains fragments de tissus folliculaires.

02 DES STRUCTURES PROFONDES RESTENT

Dans ce modèle, la plupart des bulbes anagènes restent présents après l’épilation.

03 LE RÉSERVOIR DE CELLULES SOUCHES N’EST PAS ÉLIMINÉ

Les chercheurs n’observent pas de diminution significative du nombre de cellules épithéliales K15+ étudiées dans la région du bulge.

[ CE QUE ÇA AIDE À COMPRENDRE ]

Une épilation mécanique peut perturber biologiquement le follicule sans supprimer nécessairement les structures dont dépend sa capacité à produire ensuite une nouvelle tige.

[ CE QUE ÇA NE PROUVE PAS ]

Cette expérience ne démontre pas exactement comment chaque follicule d’une jambe, d’une aisselle ou du maillot repoussera après une épilation réalisée chez une personne.

[ SOURCE ORIGINALE ]

Bertolini M. et al. · International Journal of Cosmetic Science · 2024

Mechanical epilation exerts complex biological effects on human hair follicles and perifollicular skin: An ex vivo study approach

CONSULTER L’ÉTUDE ↗

C’est la première clé pour comprendre pourquoi les poils reviennent après une épilation.

Anagène, catagène, télogène : comment fonctionne le cycle pilaire ?

Le follicule ne produit pas un poil en continu.

Il traverse plusieurs phases successives dont la durée varie fortement selon la zone du corps et le type de poil.

On décrit généralement trois grandes phases. Une quatrième, l’exogène, est parfois distinguée pour décrire spécifiquement la chute du poil.

01
Illustration pédagogique d’un follicule pileux en phase anagène, phase de croissance active
Anagène
Phase de croissance

Le follicule est en croissance active et la matrice produit la tige pilaire.

Conséquence Le poil s’allonge.
02
Illustration pédagogique d’un follicule pileux en phase catagène, lorsque sa partie inférieure régresse
Catagène
Phase de régression

L’activité de croissance s’arrête et la partie inférieure du follicule régresse.

Conséquence Le poil cesse de s’allonger.
03
Illustration pédagogique d’un follicule pileux en phase télogène, phase de repos où le poil reste en place
Télogène
Phase de repos

Le follicule entre dans une période de repos. Le poil formé reste temporairement en place.

Conséquence Le poil ne s’allonge plus.
04
Illustration pédagogique d’un follicule pileux en phase exogène, lorsque le poil ancien est progressivement libéré
Exogène
Phase de chute

Le poil ancien est progressivement libéré du follicule.

Conséquence Le poil tombe.

L’exogène est parfois décrite séparément et parfois intégrée à la télogène selon les modèles du cycle pilaire.


L’anagène : la phase de croissance

L’anagène est la période pendant laquelle le poil est réellement produit.

La partie profonde du follicule est développée. La papille dermique échange des signaux avec les cellules environnantes et les cellules de la matrice prolifèrent activement pour former une nouvelle tige pilaire.

La durée de l’anagène dépend énormément de la localisation.

Sur le cuir chevelu, elle peut durer plusieurs années. Sur d’autres zones du corps, les cycles sont différents et la période de croissance peut être beaucoup plus courte. C’est notamment cette différence qui contribue à expliquer pourquoi un cheveu peut atteindre plusieurs dizaines de centimètres alors qu’un poil de jambe cesse naturellement de s’allonger bien avant.

Il serait donc incorrect d’appliquer directement au corps tous les chiffres que l’on trouve sur le cycle des cheveux.

La catagène : la phase de régression

La catagène est beaucoup plus courte.

La division des cellules de la matrice s’arrête et la partie inférieure du follicule régresse. La papille dermique se déplace vers la partie permanente du follicule tandis que le poil cesse d’être activement produit.

Cette phase dure généralement quelques semaines dans les descriptions de référence.

La télogène : la phase de repos

Pendant la télogène, le follicule est dans une période de relative quiescence.

Le poil déjà formé peut rester maintenu dans le follicule alors que sa croissance s’est arrêtée. Les interactions entre la papille dermique et les cellules progénitrices préparent progressivement le démarrage d’un nouveau cycle.

La durée de cette phase varie, elle aussi, selon la zone corporelle.

Et l’exogène ?

Certaines descriptions regroupent la chute du poil dans la phase télogène.

D’autres distinguent une phase supplémentaire : l’exogène.

Elle correspond à la libération du poil ancien. Un nouveau cycle peut alors être en préparation ou déjà engagé dans le même follicule.

C’est pourquoi vous pourrez rencontrer aussi bien des schémas à trois phases que des schémas à quatre phases. Les deux ne sont pas nécessairement contradictoires : ils ne découpent simplement pas le processus de la même manière.

Pourquoi tous les poils ne repoussent-ils pas au même moment ?

Parce que les follicules humains ne suivent pas tous leur cycle en même temps.

Sur une même jambe, par exemple, certains follicules peuvent être en croissance active pendant que d’autres sont en phase de transition ou de repos.

Cette asynchronie est normale.

Elle évite notamment qu’une zone entière perde puis renouvelle tous ses poils simultanément. Elle explique aussi une expérience très fréquente après l’épilation : voir quelques poils revenir alors que d’autres zones semblent encore parfaitement lisses. Le caractère cyclique et non synchronisé de la croissance des poils humains est bien documenté.

Un poil visible quelques jours après la cire n’est pas forcément « le même qui a déjà repoussé »

C’est une nuance importante.

Après une épilation, certains poils peuvent réapparaître rapidement parce qu’ils :

  • n’étaient pas encore visibles au moment de l’épilation ;
  • étaient trop courts pour être correctement saisis ;
  • se trouvaient à un autre stade de leur cycle ;
  • ont été cassés plutôt qu’entièrement arrachés.

Ainsi, revoir quelques poils peu de temps après une séance ne signifie pas automatiquement qu’un poil arraché a accompli un cycle complet en quelques jours.

La perception de la repousse résulte de plusieurs follicules indépendants qui n’en sont pas tous au même endroit dans leur cycle.

Combien de temps dure un cycle pilaire ?

Il n’existe pas une durée unique valable pour tous les poils.

La localisation est déterminante.

Le cuir chevelu constitue le territoire le mieux documenté. La phase anagène y dure plusieurs années et la grande majorité des follicules s’y trouvent en croissance active à un instant donné.

Ce modèle ne doit cependant pas être transposé directement aux jambes, aux aisselles, au maillot ou au visage.

Pour les poils corporels, les proportions de follicules dans chaque phase et la durée de ces phases varient fortement selon la zone. La littérature est aussi moins homogène que pour le cuir chevelu. Une revue consacrée à l’épilation souligne notamment que les durées des phases anagène et télogène varient considérablement d’un site corporel à l’autre.

C’est pour cette raison que BERYT préfère éviter les tableaux donnant un nombre de jours extrêmement précis pour chaque zone lorsque la donnée n’est pas suffisamment robuste.

[ DANS L’ÉTUDE ]

Pourquoi BERYT évite de donner une durée « universelle » du cycle pilaire

20 participants · cuisse vs haut du bras · Seago & Ebling, 1985

[ LA QUESTION ]

Un « poil corporel » n’a pas un cycle unique. Cette étude humaine a comparé directement des poils de cuisse et du haut du bras afin de mesurer leurs caractéristiques de croissance.

20 PARTICIPANTS

11 femmes et 9 hommes.

20–30 ANS

Une population jeune et restreinte.

2 ZONES

Cuisse et haut du bras.

4 TYPES DE MESURES

Densité, longueur, état des racines et vitesse de croissance.

[ ESTIMATIONS MOYENNES ]

LA DURÉE OBSERVÉE CHANGE SELON LA ZONE ET LE GROUPE ÉTUDIÉ

ZONE / GROUPE ANAGÈNE CYCLE COMPLET
CUISSE Hommes
54 jours 151 jours
CUISSE Femmes
22 jours 84 jours
HAUT DU BRAS Hommes
28 jours 108 jours
HAUT DU BRAS Femmes
22 jours 106 jours

Valeurs moyennes estimées dans cet échantillon. Elles ne constituent pas des durées universelles applicables à chaque personne.

[ CE QUE ÇA MONTRE ]

La durée des différentes phases n’est pas une propriété fixe de « tous les poils ». La zone corporelle et les caractéristiques des personnes étudiées peuvent modifier fortement les valeurs observées.

[ POURQUOI BERYT RESTE PRUDENT ]

Transformer ces moyennes en calendrier précis pour une personne, une aisselle, une jambe ou un maillot donné donnerait une impression de précision que cette étude ne permet pas.

[ SOURCE ORIGINALE ]

Seago S.V., Ebling F.J. · British Journal of Dermatology · 1985

The hair cycle on the human thigh and upper arm

CONSULTER L’ÉTUDE ↗

La biologie individuelle joue également un rôle

Le cycle du follicule est sensible à différents signaux biologiques.

Les hormones, notamment les androgènes, peuvent influencer la croissance, le diamètre et la transformation de certains poils selon les zones. Les effets ne sont pas uniformes sur l’ensemble du corps : un même signal hormonal peut avoir des conséquences très différentes selon le follicule concerné.

Cela aide à comprendre pourquoi deux personnes utilisant la même méthode d’épilation sur la même zone peuvent constater des rythmes de repousse différents.

Mais le cycle pilaire ne permet pas, à lui seul, de prédire précisément le jour où les poils d’une personne donnée redeviendront visibles.

Ce que la méthode d’épilation change dans ce cycle

Toutes les méthodes ne rencontrent pas le follicule de la même manière.

Le rasage agit principalement sur la partie visible

Le rasoir sectionne la tige pilaire.

Le follicule situé sous la peau continue son fonctionnement. Le rasage ne redémarre donc pas à lui seul l’ensemble du cycle pilaire.

C’est aussi pour cela que la réapparition du poil peut sembler rapide : une partie de la tige est toujours présente sous la surface et poursuit son évolution.

La cire ou l’épilateur retirent le poil du follicule

Avec une méthode d’arrachage, la situation est différente.

Une partie plus importante du poil est retirée et le follicule peut subir une perturbation mécanique temporaire. La réponse dépend notamment du stade du cycle auquel se trouvait le follicule au moment de l’arrachage. Des études sur des poils humains montrent que cette réponse n’est pas uniforme.

Cela ne permet toutefois pas d’affirmer qu’une épilation répétée « fatigue » automatiquement les follicules ou ralentit durablement leur activité.

Cette question nécessite des données spécifiques et mérite d’être étudiée séparément.

Le laser et l’IPL dépendent eux aussi du cycle

Les méthodes lumineuses cherchent à cibler des structures folliculaires à partir de la mélanine du poil.

Le stade du cycle est donc important pour leur fonctionnement, ce qui contribue à expliquer pourquoi plusieurs séances sont nécessaires. La physiologie du follicule et sa localisation corporelle ont une influence directe sur la manière dont ces techniques sont utilisées.

Le choix et l’efficacité des différentes méthodes d’épilation constituent cependant un sujet distinct. Ici, le point essentiel est simplement de retenir que la méthode utilisée et le stade du follicule sont deux choses différentes.

Cycle pilaire et « repousse plus lente » : attention à ce que l’on mesure

Comprendre le cycle permet également de mieux définir ce que signifie « ralentir la repousse ».

Plusieurs observations peuvent donner cette impression :

  • le poil met plus longtemps à redevenir visible ;
  • sa vitesse d’allongement diminue ;
  • il devient plus fin ;
  • il devient moins visible ;
  • moins de poils sont visibles simultanément sur la zone.

Ces résultats ne sont pas interchangeables.

Un délai plus long avant de voir un poil ne prouve pas automatiquement que la vitesse biologique de croissance du follicule a diminué.

De la même manière, identifier un mécanisme capable d’interagir avec une voie impliquée dans le cycle pilaire ne suffit pas à démontrer qu’un soin appliqué sur la peau ralentit effectivement la repousse chez l’humain.

C’est précisément pourquoi BERYT distingue le mécanisme proposé, l’effet réellement observé et le niveau de preuve disponible lorsqu’un actif est évalué.

Ce que le cycle pilaire permet de comprendre, et ce qu’il ne permet pas de prédire

Le cycle pilaire explique plusieurs phénomènes qui semblent parfois mystérieux après une épilation :

  • pourquoi un follicule peut produire plusieurs poils au cours du temps ;
  • pourquoi retirer un poil ne signifie pas nécessairement éliminer le follicule ;
  • pourquoi les poils d’une même zone ne reviennent pas tous simultanément ;
  • pourquoi le rythme de repousse diffère selon les zones et les personnes ;
  • pourquoi certaines méthodes dépendent fortement de la phase dans laquelle se trouve le follicule.

En revanche, connaître ce cycle ne permet pas de prévoir avec précision votre prochaine repousse.

Il ne permet pas non plus de conclure qu’un produit ou une méthode « ralentit le cycle » simplement parce qu’une repousse semble plus tardive.

Comprendre le cycle est le point de départ. Mesurer ce qui le modifie réellement demande ensuite des preuves spécifiques.

C’est cette distinction qui guide l’approche BERYT.

BILAN PEAU & REPOUSSE

Comprenez mieux votre repousse

Votre repousse dépend de plusieurs facteurs : zone, méthode d’épilation, caractéristiques du poil et réactions de votre peau. Répondez à quelques questions pour mieux comprendre votre situation.

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SOURCES & MÉTHODOLOGIE

Cet article s’appuie sur 6 références.

Les références ci-dessous ont été sélectionnées selon la méthodologie éditoriale BERYT pour replacer les informations dans l’état actuel des connaissances et leurs limites.

Voir notre méthodologie éditoriale
01
Chapitre de référence Anatomy, Hair Follicle

Julianna L. Martel, Julia H. Miao, Talel Badri, Adegbenro O. Fakoya · StatPearls, NCBI Bookshelf · 2024

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02
Revue scientifique Morphogenesis, Growth Cycle and Molecular Regulation of Hair Follicles

Xiangyu Lin, Liang Zhu, Jing He · Frontiers in Cell and Developmental Biology · 2022

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03
Revue scientifique The Dermal Papilla: An Instructive Niche for Epithelial Stem and Progenitor Cells in Development and Regeneration of the Hair Follicle

Bruce A. Morgan · Cold Spring Harbor Perspectives in Medicine · 2014

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04
Revue scientifique Hormonal Effects on Hair Follicles

Monika Grymowicz ; Ewa Rudnicka ; Agnieszka Podfigurna ; Paulina Napierala ; Roman Smolarczyk ; Katarzyna Smolarczyk ; Blazej Meczekalski · International Journal of Molecular Sciences · 2020

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05
Étude humaine expérimentale + modélisation Proposal and evaluation of a Monte Carlo model for hair regrowth following plucking

M. E. Roersma, G. J. Veldhuis · Skin Research and Technology · 2001

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06
Revue scientifique Epilation today: physiology of the hair follicle and clinical photo-epilation

Nathalie Mandt, Agneta Troilius, Michael Drosner · Journal of Investigative Dermatology Symposium Proceedings · 2005

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ÉQUIPE ÉDITORIALE

Qui a préparé cet article ?

AUTEUR

Mohamed CHRAIBI

Cofondateur · Responsable éditorial

Mohamed Chraibi est cofondateur de BERYT et pilote la recherche documentaire et la construction éditoriale du Guide BERYT. Son travail consiste à identifier les sources pertinentes, comparer les niveaux de preuve et rendre les données disponibles accessibles, sans présenter comme établi ce qui ne l’est pas.

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