Même actif, même pourcentage : vraiment le même produit ?
Prenons volontairement le cas le plus exigeant.
Deux sérums contiennent réellement :
5 % de la même molécule.
Pas 5 % d’un complexe dans l’un et 5 % de l’actif pur dans l’autre.
Pas deux dérivés différents.
Exactement la même molécule, à la même concentration nominale.
Peut-on maintenant considérer que les produits sont équivalents ?
Non automatiquement.
Le pourcentage constitue bien un point commun réel.
Mais il ne vous dit toujours pas :
- dans quel état physique se trouve l’actif ;
- dans quelle phase de la formule il se situe ;
- s’il reste stable ;
- avec quelle facilité il quitte son véhicule ;
- ni où il se distribue après application.
Pour comprendre cette différence, il faut arrêter d’imaginer un cosmétique comme :
un actif + du remplissage.
Une formule n’est pas un simple récipient
Autour de l’actif se trouvent généralement d’autres ingrédients qui remplissent des fonctions précises :
- eau ;
- solvants ;
- humectants ;
- émollients ;
- émulsifiants ;
- polymères ;
- agents de texture ;
- ajusteurs de pH ;
- antioxydants ;
- systèmes de conservation.
Certains structurent le produit.
D’autres permettent à l’actif de rester dissous.
Certains contribuent à sa stabilité.
D’autres encore modifient l’interaction entre la formule et la peau.
Ils ne sont donc pas nécessairement des ingrédients « secondaires » au sens de :
sans importance.
Un ingrédient qui n’apparaît jamais dans le claim marketing peut être essentiel pour que celui qui est mis en avant reste utilisable dans la formule.
Première question : dans quel état l’actif existe-t-il ?
Une formule peut annoncer :
5 % de X
alors que X est :
- totalement dissous ;
- partiellement dissous ;
- dispersé ;
- présent sous forme de particules ;
- réparti entre plusieurs phases ;
- ou encapsulé dans un système de délivrance.
Ces situations ne sont pas physiquement équivalentes.
Dissous ne signifie pas la même chose que dispersé
Lorsqu’une molécule est dissoute, elle est distribuée à l’échelle moléculaire dans son milieu.
Dans une suspension, des particules distinctes persistent.
Pour certains actifs et certains objectifs, cette différence peut modifier la manière dont la substance devient disponible après application.
Mais attention à ne pas créer un nouveau raccourci :
non dissous ≠ inutile.
Certaines formulations sont volontairement conçues avec des substances en suspension.
La bonne question reste :
cet état est-il adapté au comportement recherché ?
Plus soluble dans le flacon ne veut pas forcément dire mieux délivré à la peau
Cela paraît contre-intuitif.
On pourrait penser :
« Si l’actif est extrêmement bien solubilisé, il quittera facilement la formule. »
Pas nécessairement.
Pour passer du produit vers la peau, la molécule doit justement quitter le milieu dans lequel elle se trouve.
Si elle possède une très forte affinité pour son véhicule, cela peut influencer sa tendance à passer dans le compartiment suivant.
C’est ici qu’intervient une notion importante en formulation :
l’activité thermodynamique.
Sans entrer dans la physique complète, elle décrit en partie la force motrice qui pousse une substance à quitter son environnement.
Imaginez deux formules contenant chacune 5 % de X.
Dans la première, le véhicule pourrait dissoudre énormément plus de X.
Dans la seconde, 5 % se situe déjà beaucoup plus près de ce que ce véhicule peut solubiliser.
Le chiffre est identique.
Le contexte physicochimique de X ne l’est pas.
Cela ne signifie pas que la deuxième formule sera meilleure.
Cela montre simplement pourquoi :
concentration nominale ≠ comportement identique.
La formule change encore après son application
Le produit que vous étalez sur votre peau n’est pas forcément un système figé.
Après application :
- de l’eau peut s’évaporer ;
- de l’alcool peut s’évaporer ;
- les concentrations relatives changent ;
- la texture du film résiduel évolue ;
- un composé peut devenir plus concentré localement ;
- voire, dans certaines situations, cristalliser.
Autrement dit, ce qui se trouve dans le flacon et ce qui reste quelques minutes plus tard sur la peau ne sont pas nécessairement exactement le même environnement.
C’est une autre raison pour laquelle deux formules contenant initialement la même quantité d’actif peuvent évoluer différemment.
Pour agir localement, l’actif doit être disponible au bon endroit
On parle souvent de « pénétration » comme s’il s’agissait d’une seule chose.
En réalité, plusieurs notions sont utiles.
Pénétration
La substance entre dans une couche ou une structure de la peau.
Perméation
Elle traverse davantage le tissu, jusqu’à un compartiment situé de l’autre côté dans un modèle expérimental.
Rétention ou dépôt
Une certaine quantité reste dans une couche ou une structure précise.
Ces distinctions sont fondamentales.
Parce qu’un cosmétique n’a pas nécessairement pour objectif de faire traverser toute la peau à son actif.
Pourquoi « plus profond » n’est pas forcément mieux
Imaginons un ingrédient destiné principalement à soutenir la couche cornée.
Le faire passer massivement au-delà de cette couche ne constitue pas nécessairement un avantage.
Même logique pour un actif destiné à une structure folliculaire.
La question pertinente n’est pas :
« quelle formule l’envoie le plus loin ? »
mais :
« quelle quantité devient disponible dans le compartiment qui nous intéresse ? »
Pour certains produits, la bonne destination peut être :
la surface.
Pour d’autres :
la couche cornée.
Ou :
une zone épidermique.
Ou encore :
le follicule.
Une bonne délivrance n’est donc pas une course vers la profondeur.
C’est une distribution adaptée à la cible.
Même actif — pas forcément le même contexte de délivrance
Le nom et le pourcentage constituent un point de départ. La formule détermine ensuite l’environnement dans lequel l’actif existe et devient disponible.
ÉTAT
Dans quel état existe-t-il ?
Dissous · dispersé · encapsulé · stable
Deux produits peuvent contenir le même actif sans lui offrir le même environnement physicochimique.
À L’INTERFACE
Que devient-il après application ?
Libération · évaporation · partition
Après application, le véhicule peut évoluer. La concentration dans le flacon ne décrit pas tout ce qui se passe ensuite.
SUR / DANS LA PEAU
Où se retrouve-t-il ?
Surface · couche cornée · peau · follicule
Une formulation peut modifier la quantité déposée dans différents compartiments.
LE BON ENDROIT
Est-il disponible au compartiment pertinent ?
Le plus profond ≠ forcément le plus pertinent
La destination utile dépend du bénéfice recherché. La profondeur maximale n’est pas un objectif en soi.
Comment existe l’actif dans la formule ?
Que devient-il après application ?
Où se retrouve-t-il ?
Est-il présent au bon endroit ?
Cela change-t-il réellement le bénéfice ?
Même actif ≠ même contexte de délivrance. Le bon résultat n’est pas forcément d’aller plus profond, mais d’être disponible au compartiment pertinent.
Parcours conceptuel : certains actifs agissent à la surface sans nécessiter de pénétration profonde.
Le véhicule peut modifier cette distribution
En formulation, on parle souvent de véhicule pour désigner la base dans laquelle l’actif est incorporé.
Cette base peut influencer :
- la solubilité ;
- l’évaporation ;
- l’étalement ;
- l’occlusion ;
- l’hydratation de la couche cornée ;
- la libération ;
- la partition entre formule et peau.
Et le véhicule n’est pas biologiquement neutre par définition.
Une base peut elle-même :
- hydrater ;
- apporter de l’émollience ;
- former un film ;
- limiter la perte en eau.
C’est précisément pourquoi, dans certaines études, on compare une formule contenant l’actif à son véhicule sans l’actif.
Le pH peut changer le contexte d’un même actif
Pour certaines molécules acides ou basiques, le pH influence la proportion présente sous différentes formes ionisées ou non ionisées.
Ces formes peuvent ne pas avoir les mêmes propriétés de :
- solubilité dans l’eau ;
- affinité avec certaines phases ;
- partition dans la peau.
Le pH peut donc modifier le comportement d’un actif sans modifier son pourcentage total.
Mais là encore :
pH plus bas ≠ meilleur produit.
Un changement de pH peut également modifier :
- la tolérance ;
- la stabilité ;
- le comportement de la formule.
Le pH n’est qu’une pièce du système.
Gel, sérum, crème : le nom de la texture ne prédit pas la délivrance
Un « sérum » ne pénètre pas automatiquement mieux qu’une crème.
Une émulsion huile-dans-eau n’est pas systématiquement meilleure qu’une eau-dans-huile.
Un produit plus fluide ne traverse pas automatiquement davantage la peau.
Ces appellations vous donnent une idée de la forme et de l’expérience du produit.
Elles ne constituent pas des unités scientifiques de délivrance.
Deux gels peuvent avoir des microstructures très différentes.
Deux crèmes également.
La texture visible ne raconte qu’une partie de l’organisation interne du produit.
Le procédé de fabrication compte lui aussi
Même une liste d’ingrédients et des pourcentages ne décrivent pas nécessairement toute la formule.
Même apprendre à lire une liste INCI ne permet pas de reconstruire toute la formule : les pourcentages précis, le pH, le procédé et la microstructure peuvent rester invisibles sur l’étiquette.
Des paramètres comme :
- l’ordre d’incorporation ;
- la température ;
- le mélange ;
- l’homogénéisation ;
- le refroidissement ;
peuvent influencer la structure physique obtenue.
Une étude publiée en 2024 sur plusieurs crèmes contenant toutes 5 % d’acyclovir a justement montré des différences de microstructure et de disponibilité cutanée entre formulations.
Ce travail porte sur des médicaments topiques, pas sur des cosmétiques.
Mais il illustre très bien le principe physicochimique :
la recette finale ne se résume pas au nom du principe actif et à son pourcentage.
Encapsulation : utile dans certains cas, pas magique
Liposomes.
Microcapsules.
Cyclodextrines.
Systèmes lipidiques.
Le vocabulaire des technologies de délivrance peut rapidement donner l’impression qu’un actif « encapsulé » est nécessairement supérieur.
Ce n’est pas une règle scientifique.
Une technologie d’encapsulation peut être développée pour :
- protéger une molécule instable ;
- améliorer sa solubilisation ;
- modifier sa libération ;
- limiter certaines interactions ;
- modifier sa localisation ;
- parfois améliorer la tolérance.
Mais elle n’est intéressante que si l’avantage recherché est réellement démontré.
La bonne question n’est donc pas :
« est-ce encapsulé ? »
mais :
« qu’est-ce que cette encapsulation améliore dans ce produit, et comment l’a-t-on mesuré ? »
Stabilité : le même dosage au départ ne garantit pas la même situation dans le temps
Deux produits peuvent sortir de fabrication avec la même concentration nominale.
Mais certains actifs sont sensibles à :
- l’oxygène ;
- la lumière ;
- la température ;
- l’eau ;
- certains pH ;
- ou certaines interactions chimiques.
La formulation doit donc aussi maintenir l’actif dans un état approprié pendant la durée de vie du produit.
Il faut distinguer :
« 5 % ont été incorporés »
de :
« la quantité et la forme attendues sont correctement maintenues pendant l’utilisation du produit ».
On ne peut évidemment pas présumer qu’un produit commercial particulier est instable simplement en regardant son INCI.
Cela se vérifie avec des données de stabilité sur la formule concernée.
Le packaging fait partie du système
Le contenant ne transforme pas magiquement un mauvais produit en bonne formule.
Mais lorsque l’actif ou le système est sensible, le packaging peut participer à sa protection.
Selon le cas, il peut modifier l'exposition :
- à l’air ;
- à la lumière ;
- à l’humidité ;
- aux ouvertures répétées.
Un pot, un tube, un flacon pompe ou un airless ne peuvent donc pas être classés dans un ordre universel du « meilleur » au « pire ».
Le bon conditionnement est celui qui est adapté aux besoins de la formule qu’il protège.
Même actif, même 5 % : une expérience humaine montre que le véhicule peut tout de même changer la distribution
En 1999, Schwarb et ses collègues ont étudié différentes formulations d’acide salicylique chez neuf volontaires.
Deux des préparations comparées contenaient exactement la même concentration nominale :
5 % d’acide salicylique.
Pourtant, leur comportement n’a pas été identique.
[ DANS L’ÉTUDE ]
Même actif, même 5 % : le véhicule a-t-il changé sa distribution ?
adultes sains
acide salicylique dans les deux préparations
d’acide salicylique appliquée
contextes de formulation différents
Différence rapportée : p < 0,001. Les deux formulations contenaient pourtant la même concentration nominale.
À ce moment précis, le classement s’inverse : la formulation associée au plus faible passage global présentait davantage d’actif dans la couche cornée.
Deux métriques différentes répondent à deux questions différentes.
Même actif.
Même concentration nominale.
Pourtant, changer le véhicule a été associé à un profil de distribution différent.
L’étude ne démontre pas qu’une formulation est universellement meilleure que l’autre.
Elle ne mesure pas non plus directement un bénéfice cosmétique final.
- l’étude ne comporte que neuf participants ;
- elle date de 1999 ;
- le contexte est dermatologique et pharmacocinétique, pas cosmétique ;
- plusieurs caractéristiques des véhicules différaient simultanément ;
- le protocole ne permet pas d’attribuer l’écart à un seul ingrédient ;
- davantage de passage ou de rétention n’est pas automatiquement synonyme de davantage d’efficacité.
Le bon résultat n’est pas forcément « faire passer le plus ».
La vraie question est : où l’actif doit-il se retrouver pour produire l’effet recherché ?
B. Gabard était affilié à Spirig Ltd., entreprise liée à l’une des formulations étudiées. Cette affiliation doit être prise en compte dans la lecture de l’étude.
Ce résultat ne signifie pas que l’une des bases était « meilleure ».
Il montre quelque chose de beaucoup plus précis :
changer le véhicule peut changer où et combien d’un même actif se retrouve après application.
Une formule qui fait traverser davantage est-elle plus efficace ?
Pas nécessairement.
Supposons qu’une formulation dépose deux fois plus d’une molécule dans une couche de peau donnée.
Il faut encore savoir :
- est-ce la bonne couche ?
- cette quantité supplémentaire change-t-elle l’effet biologique ?
- existe-t-il un plateau ?
- la tolérance reste-t-elle bonne ?
- le bénéfice final change-t-il réellement ?
Une étude de pénétration ou de diffusion répond donc surtout à :
« où et combien retrouve-t-on de cette substance ? »
Elle ne répond pas automatiquement à :
« le produit fonctionne-t-il mieux chez l’utilisateur ? »
La portée de ce type de modèle doit donc être distinguée d’une véritable démonstration clinique.
La délivrance est une partie de l’histoire.
Pas le verdict final.
Et pour le follicule ?
C’est particulièrement intéressant lorsque l’on parle de poils.
Le follicule peut servir :
- de voie de distribution ;
- de réservoir local ;
- et potentiellement de compartiment cible pour certaines molécules.
Des recherches montrent que le véhicule, les systèmes particulaires et les conditions d’application peuvent modifier la distribution folliculaire.
Mais ici aussi, il faut résister au raccourci :
plus de dépôt dans le follicule ≠ ralentissement de la repousse démontré.
Il faudrait encore montrer que :
- la molécule reste biologiquement disponible ;
- elle atteint sa cible pertinente ;
- à une quantité suffisante ;
- et qu’un effet réel sur la repousse est ensuite observé.
Le contexte de l’actif : cinq questions pour comprendre la formule
La formulation peut sembler très technique.
On peut pourtant la résumer en cinq questions simples.
01 — ÉTAT
Dans quel état l’actif existe-t-il dans la formule ?
- Dissous ?
- Dispersé ?
- Encapsulé ?
- Stable ?
02 — DISPONIBILITÉ
Que devient-il après application ?
- Reste-t-il dans le véhicule ?
- En sort-il ?
- Le film évolue-t-il ?
03 — DISTRIBUTION
Où se retrouve-t-il ?
- Surface ?
- Couche cornée ?
- Épiderme ?
- Follicule ?
- Au-delà ?
04 — CIBLE
La quantité disponible se trouve-t-elle au bon endroit ?
La profondeur maximale n’est pas l’objectif.
Le compartiment pertinent l’est.
05 — EFFET
Cette distribution change-t-elle réellement le bénéfice recherché ?
C’est ici que les données de formulation rejoignent à nouveau les preuves d’efficacité.
Ce framework est pédagogique.
Il ne décrit pas un trajet obligatoire : un actif destiné à agir en surface peut parfaitement atteindre sa cible sans pénétrer profondément.
Ce qui peut encore différer malgré le même actif
| Paramètre | Deux produits peuvent-ils différer ? | Pourquoi cela peut compter |
|---|---|---|
| Actif et pourcentage | Non dans notre exemple | Point commun réel |
| État physique | Oui | Dissolution, dispersion ou localisation différentes |
| Véhicule | Oui | Libération et partition peuvent changer |
| pH | Oui | Peut modifier certaines formes moléculaires |
| Microstructure | Oui | Influence l’organisation physique de la formule |
| Évaporation | Oui | Le film résiduel peut évoluer différemment |
| Stabilité | Oui | L’actif peut être maintenu différemment dans le temps |
| Packaging | Oui | Peut modifier l’environnement de conservation |
| Distribution cutanée | Oui | Le compartiment atteint peut différer |
| Tolérance | Oui | Toute la formule contribue à l’expérience cutanée |
| Effet final | À démontrer | Une différence de délivrance ne suffit pas |
Pourquoi tester le produit fini reste essentiel
La science d’un actif est indispensable.
Elle permet de comprendre :
- ses propriétés ;
- ses mécanismes potentiels ;
- ses plages de concentration ;
- ses contraintes de formulation.
Ces données doivent ensuite être replacées dans l’ensemble du niveau de preuve disponible pour chaque ingrédient.
Les études de délivrance permettent ensuite de comprendre comment une formule modifie son comportement.
Mais au bout de cette chaîne se trouve toujours un nouvel objet :
le produit fini.
C’est lui qui réunit réellement :
actif + véhicule + pH + microstructure + stabilité + mode d’utilisation.
Une formule qui délivre parfaitement un ingrédient n’a pas encore démontré que le bénéfice attendu est important pour l’utilisateur.
À l’inverse, une bonne donnée sur l’actif ne garantit pas que chaque produit qui le contient reproduira le même résultat.
Le bon actif ne suffit pas : il lui faut le bon contexte
Deux produits contenant le même actif ne sont donc pas condamnés à être différents.
Ils ne sont simplement pas équivalents par définition.
Le nom de l’ingrédient apporte une information.
Son pourcentage en apporte une autre.
Mais entre le flacon et la cible interviennent encore :
l’état physique, le véhicule, le pH, la microstructure, la stabilité et la distribution cutanée.
La formulation n’est donc pas un détail autour de l’actif.
C’est le contexte dans lequel cet actif existe et devient disponible.
Et le meilleur contexte n’est pas celui qui l’envoie le plus profondément.
C’est celui qui permet de le maintenir et de le rendre disponible au bon endroit, dans des conditions cohérentes avec le bénéfice recherché.